Par le vert de tes yeux,
J'ai retrouvé l'espoir
De moins broyer du noir.
Par tes paroles
Tu as su m'insuffler l'étincelle
Rallumant cette veille chandelle,
Tel une auréole,
D'une vive flamme.
Merci, mademoiselle, d'illuminer mon âme,
Par ta présence,
Par ta constance.
Ne te noie pas dans tes espoirs,
Tu me feras replonger dans ce noir ;
La vie est une somme de soucie
Dont il faut relever le perpétuel défie !
A travers ce vert
Je vois du bleu,
Du regard sévère,
D'un petit vieux,
Qui broyai encor du noir,
Juste avant ... de te voir !

